Saison de chasse 2015

Depuis quarante quatre ans, après la fonte de la neige retournée au bois avec mes chiens. À la recherche de notre première bécasse au printemps dans ma région, c'est un plaisir qui souligne la période de baguage des bécasses à venir.                                 

Printemps 2015. Diva a localisé notre première 
bécasse de la saison le 07 avril à 11h.14 min.

Voici cette première bécasse arrêter par Diva.

Fin mars et début avril, je suis allé dans ma région vérifier plusieurs terrains pour savoir s'il y avait une possibilité de rencontrer une bécasse. Certains bois plus au Nord de chez moi, il y avait encore de la neige. Régulièrement je visitais ces endroits, en me disait: probablement une bécasse précoce pourrait être présente sur un de ces habitats. À chacune de ces sorties j'avais mon apn. Prendre une bécasse en vol, sur la neige où Diva a l'arrêt sur une bécasse. Est mon défi.

Mon site est visité à travers le globe.  

Au début du mois de janvier 2009 à ce jour 2016-02-04. Il y a eu plus de 35,000 visiteurs à travers le globe qui ont visité mon site. Je ne croyais pas mon site personnel, dédiée spécifiquement à la bécasse d'Amérique autant de popularité. Elle semble plaire à de nombreux amateurs de chien d'arrêt, qui s'intéressent principalement à la bécasse d'Amérique. Je parle également de la bécasse européenne.

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Saison de chasse 2015

Statistiques de mes saisons de chasses à bécasse de 1971 à 2015

      44 saisons  

1,076 sorties de chasse

4,882 bécasses vues 

2,433 heures 

Résumé de ma saison de chasse 2015

D'emblée, mes sorties (36 jours) de chasse cet automne ont été intéressantes. À plusieurs reprises André Canaff et son chien Gunzo nous ont accompagnés. Nos chiens forment une excellente équipe, en période de baguage des bécasses le printemps, et à la chasse l'automne. Ils sont méthodiques, peu de bécasses réussissant à s'échapper de leur vigilance. 

J'ai de très bons souvenirs de la complicité des chiens à l'arrêt, en solo ou à patron. Encore cette année fut un automne où la pluie était un peu trop présente. J'admets ce type de température n'est pas agréable, pour un chasseur et son auxiliaire canins. Il y a eu des journées où les bécasses n'étaient pas aux rendez-vous, sur certain terrain, d'autres journées les émotions étaient présentes. 

En ce qui me concerne rien n'égale l'émotion que je ressens, lorsque mon chien est gelé à l'arrêt, sur une bécasse ou perdrix. Qui va exploser à mon approche. Ce sentiment de faire équipe avec Diva est un réel plaisir. Cette pluie que nous avons eu à réduire plusieurs de mes sorties aux bois

La devise du Club National des Bécassiers: "chasser le plus possible tout en tuant le moins possible" Pierre Malbec

Certains bons chasseurs Québécois ont le virus appelé "boomerang."

Je considère qu'un couvert bécassier, est comme un petit trésor que l'on se doit de protéger des " imbéciles ". Non pas par pur égoïsme mais, ce n'est certainement pas moi qui te l'apprendrai car c'est une vérité de La Palisse. Il y a probablement, et malheureusement, la même proportion de cons chasseurs parmi les chasseurs qu'il y en a dans la population en général. Tu comprends ce que je veux dire. C'est comme une constante; on ne peut y échapper. Faut vivre avec, n'est-ce pas?

 

Depuis ce temps, JE n'invite plus aucun "ti nami" à la chasse. Un bon couvert à bécasse est trop précieux "pour ouvrir un crédit" à un autre chasseur de bécasse.

Journal de chasse "4" qui représente quarante-quatre saisons de 1971 à 2015. Ces journées de chasse ont tout été transcrit dans mes cahiers de chasse. Quand je lie ces sorties, elles me font faites revivre, mes belles journées de chasse. Il y a également des photos qui accompagnent ces journées de chasse.

Vingt-six CD. Sont les souvenirs de vingt-six saisons de chasse verbale de 1987 à 2015. Je conserve certaine de ces journées de chasse, qui me rappelle d'agréables souvenirs. Lorsque j'ai un long trajet à faire en auto, je prends au hasard un CD. En écoutant ce CD je revis ces journées de chasse, avec mes chiens. C'est comme si j'étais encore à la chasse avec mes chiens. Que de beaux souvenirs

Depuis je bague des bécasses (1983). Mon index droit est davantage axé à appuyer sur le bouton de ma caméra, que celui de mon fusil.

Photos prisent au printemps.

Samedi 8 avril, journée chasse photo avec mon apn à un endroit où Diva et moi nous connaissons. À cette période de migration les bécasses, apprécie pas nécessairement se faire "bloquer" à l'approche d'un chien d'arrêt. Après un deuxième arrêt j'ai réussi à prendre cette bécasse en vol.

8 avril

Le 24 avril, 

En matinée André et moi nous sommes allés faire de la reconnaissance et chasse photo, sur un terrain que nous connaissons; nos chiens ont fait de l'excellent travail, en solo ou en couple. Nous avons droit à des arrêts spectaculaires, sur perdrix et bécasse. Nous en avons eu plein nos yeux du travail de Gunzo et Diva.
Nous avons eu de la chance, Perdrix et bécasses étaient aux rendez-vous. Nous connaissons ce terrain, pas nécessairement sur toute sa superficie. Aujourd'hui nous avons pris le temps nécessaire, pour explorer des endroits que nous ne connaissons pas. Nous sommes dirigés plus au Nord du terrain, nous sommes aperçue le biotope ne correspond pas à ce que nous cherchons. C'est-à-dire de jeune bois.

Gunzo et Diva arrêt sur perdrix

 

 Chasse photo.

Les restes de fourrure d'un chevreuil.

Crottin d'orignal.

Un pot à fleur dans la forêt? Certainement pas pour cultiver des tomates.

 

                                                     Borne d'arpentage. Ce terrain vas disparaître un jour.                                                    

   Quand je vais dans le bois, je remarque toute sorte d'objet.
Cette boîte est utilisée pour une cache de géocaching.

                                                Des campeurs pollueur.                                                 

Une pelle mécanique qui "détruit" un habitat pour bécasse.

                                                                    Une bernache du Canada qui a probablement 
                                                                    une fracture a la jambe?

Un nid de guêpe abîmer.

 

                                                                      Excréments de femelle dindon sauvage.                           Les restes "plumes" dindon sauvage.

Gunzo arrêt sur bécasse.

                                                                                    Nid de chenille                                                  Une automobile de 19??

 

Le 16 septembre

En matinée avec André et Gunzo prix #2 au national du Club des bécassiers du Québec et Diva. Nous sommes allés vérifier un vaste territoire, ou nous avons bagué plusieurs couvées de poussins bécasses ce printemps. Nous avons vérifié plusieurs endroits où les oiseaux ont été bagués. Notre parcours sur ce terrain a été 1 h 20 minutes. Les chiens ont identifié sept bécasses différentes, dans des endroits difficiles à marcher, pour aller servir les chiens. La chaleur et l'humidité nous ont fait comprendre. Il est temps de retourner à nos véhicules.

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Textes et photos prisent en période de chasse.

Mes journées de chasse, ne sont que des résumés de mes sorties avec mon chien.

Journée de l'ouverture de la chasse le 19 septembre. Chasse photo seulement.

 

Depuis plusieurs années je fais mon ouverture au même endroit. En me marchant dans un bois, je me suis aperçue, j'avais oublié un insecticide. Heureusement la présence des moustiques n'était pas abusive. Au premier endroit Diva a parcouru un petit terrain, il y avait aucune bécasse. Au second "spot" c'est un couvert de jeune bois mixte. 

 

Un travail intéressant a été observé de la part de ma femelle. Il y a eu plusieurs pistages et arrête, pour finalement bloquer une bécasse il est 8 h 28 min. Mon souhait était de prendre cette première bécasse en vol avec mon APN. Hélas! l'oiseau s'est envolé dans le sens opposé, pour être pris en photo. Je suis resté au bois 45 minutes, c'est suffisant pour moi. 

 

Il y a un autre endroit à visiter sur le terrain, cette bécasse a fait ma journée. Je repars en direction de l'auto. Je croyais ma "journée" terminée, Diva entre dans une parcelle de bois, elle fige deux bécasses d'envol.

   

Mardi le 22 septembre.
En après-midi c'est ensoleillée, la température est de 22 degrés. nous sommes dans un petit bois, que nous avons trouvé un ami et moi, au printemps 2014. Les quelques sorties nous sont allées à cet endroit, il y avait toujours quelques bécasses. Aujourd'hui mon ami m'accompagne sans fusil, il voulait faire de la chasse photo. J'avais mon arme à feu et mon apn. Ma femelle Diva était sur un pistage dans une talle de jeunes bouleaux. Par son comportement de prudence je me disais : il y a quelque chose qui marche devant elle. Soudainement un bruit familier a "décollé" des bouleaux. Un coup de feu, Michel elle est tombée, elle est tombée parmi l'herbe haute. Diva apporte, nous observons ma Gascogne, elle travaille avec son nez, pour trouver l'oiseau. Elle a trouvé ma première bécasse de la saison. Je prends l'oiseau de sa gueule, la regarde pour identifier. C'est une femelle adulte. Je dis à mon compagnon c'est terminer. Le but de cette sortie est de prélever UNE seule bécasse. C'est suffisant pour moi. J'ai repris le chien en laisse, mon ami me dit: ton chien va se demander, pourquoi on quitte le terrain si tôt. De cet endroit nous sommes allés faire de la chasse photo, sans arme à feu. Ce bois est un endroit familier on connaît ce terrain dans les moindres détaille. Diva a localisé les trois bécasses qu'il y avait ici. Entre autres une bécasse relevée. Plus tard en automne, nous retournerons au premier terrain.

  

                                                                                     Gunzo arrêt sur bécasse.

Ce miroir de bécasse contient surtout du liquide que de solide.

                                                                             Cet arbre ressemble davantage à une cible.

Un excellent habitat pour bécasse.

À plusieurs reprises cet automne, j'ai uniquement  fait de la chasse photo avec mon APN. Donc pas d'arme à feu.

 

Vendredi le 2 octobre.

André et moi nous chassons sur un terrain privé. Le propriétaire m'a accordé d'exclusivité pour chasse sur son terrain, il y a plusieurs années. Nous avons une belle température d'automne comme je les apprécie. À l'arrêt de Gunzo j'ai prélevé une bécasse un mâle adulte. Mon coup de feu a freiné son envol, elle est tombée dans une flaque d'eau. L'épagneul Breton a rapporté l'oiseau dans la main d'André. Les commentaires de mon ami en rapport à la bécasse que nous avons vue, elle marche probablement plus qu'en temps normal. Après avoir arpenté tout le terrain, il y avait une seule bécasse.

De cet endroit nous sommes allés sur un autre terrain plus au nord d'où nous étions situés. Gunzo a fait beaucoup de pistage sur une bécasse, elle n'a pas voulu attendre le chien. L'oiseau a été retrouvé et bloqué, elle était sans doute TRÈS farouche a nouveau elle a pris son envol. André avait le soleil dans les yeux impossibles de tirer. Pour ma part j'ai oublié d'enlever mon cran de sûreté. Nous avons vu où était la remise hélas! Gunzo n'a pas eu la possibilité de la localiser une troisième fois.

Diva était absente aujourd'hui, elle était au chenil dû à une blessure au coussinet droit.

André a un sourire qui veut dire beaucoup. 

 

Dimanche le 11 octobre.

En matinée j'ai été témoin d'une circonstance particulière, en période de chasse. d'une situation hors du commun. Une bécasse a paradé devant ma femelle. Diva était à l'arrêt face à moi, sa tête était orientée vers la gauche, je m'avance pour faire lever l'oiseau, qui devait être normalement à ma gauche? Rien ne lève? Je me demande pourquoi? Un coup d’œil a la recherche de la bécasse? Surprise! elle passe naïvement devant Diva d'un pas accélérer à peine deux pieds (60 cm) d'elle. Toujours à découvert un spectacle impressionnant, au moment où elle est passée naïvement devant Diva. Elle l'a regardé passer sans broncher. Difficile à comprendre l'oiseau ne voulait pas s'envoler?. Quand minor c'est diriger à gauche dans une talle d'herbe, elle avait toujours le même rythme. J'ai fait un bruit avec mon pied gauche, il y a eu un envol. Gunzo et Diva l'ont localisé, c'est un mâle juvénile d'un poids normal. Je chasse scolopax minor depuis quatre décennies. En aucune circonstance j'ai assisté à une telle situation hors normes. Cet événement restera à jamais graver dans mes souvenirs.

 

                                                                                 Une cabane a castor                            Pourquoi laisser traîner une cartouche de fusil?                                     

Cette bécasse est bien camouflée.

                                                                           Sentier pour chevreuil.

Il y a des senteurs intéressantes.

Deux bécasses baguer retrouver.

En matinée du 2015-11-02, en ouvrant mon courrier. Un message du Service canadien de la faune m'avisait. La récupération d'une bécasse baguée. Le 05/05/2015, André et moi avons bagué ce poussin de cette couvée. Il a été prélevé le10/23/2015. L'oiseau a été trouvé sur le terrain du baguage. 

Le chasseur qui a prélevé cette bécasse, est la même personne qui a attrapé une bécasse, que nous avons bagué André et moi au printemps 2014. Ce chasseur a donc deux bagues d'oiseaux qui ont été bagués. Jamais deux sans trois.

 Voici ce poussin.

Le 2016-01-12 le Service canadien de la faune m'a envoyé un courrier, concernant une bécasse baguée. L'oiseau a été bagué avec André Canaff et moi le 05/14/2015 a été prélever le 12/18/2015 en Louisiane. (U.S.A.) Ce poussin a parcouru entre 2,300 et 2,500 km, a traversé plusieurs États américains. Tout au long de cette migration pour hiverner dans son quartier d'hiver. Elle a définitivement rencontré plus d'un chien d'arrêt, et des coups de feu. Elle était "blindée" jusqu'au 18 décembre 2015. Pour moi c'est une première qu'une bécasse baguée, a été retrouver aussi loin qu'en Louisiane.
Quand je reçois, un message du SCF m'avisant une reprise de bague c'est pour moi une récompense. Pour les efforts faits pour cette activité bénévole.

Voici ce poussin "voyageur"

Mercredi le 21 octobre.

Aujourd'hui la température est magnifique pour chasser. Je suis avec André et Gunzo nous somme sur un terrain où nous avons déjà bagué des couvées de bécasses. Nous venons à peine d'entrer dans le bois, Diva marque l'arrêt, Gunzo est également dans le décor et "gèle" également. Le bois de bouleau où nous sommes est dégagé, il était donc possible d'observer les deux chiens qui ont un arrêt de marbre, sur cette bécasse. Nous avons pris le temps nécessaire d'observer ce beau spectacle, qui est agréable à nos yeux. L'oiseau a "décollé" près de moi sur un angle de 45 degrés, un coup de feu à freiner son envol c'est une femelle. Le soleil était présent dans ce beau couvert, ce qui apporte un cachet particulier des plaisirs d'automne Nous visitons un second terrain privé, le propriétaire m'a donné l'accès à son terrain il y a plusieurs années. Ma femelle est à l'arrêt, je dis à André d'aller servir ma femelle, meilleure chance une autrefois. Il n'est pas toujours simple de prélever une bécasse. Une perdrix a été localisée hélas! un peut loin pour tirer.

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C'est à cet endroit où j'ai vu ma dernière bécasse de la saison, arrêter par Diva. 2015-11-18.

 

Le 24 décembre il y a eu une température au-delà des normales saisonnières, 
dans ma région. Il a fait 17 degrés Celsius. 

Le dernier record de chaleur pour un 24 décembre a été en 1957.

Cette photo a été prise le 24 décembre, il n'y a pas de neige.


 

Cette photo est en date du 26 décembre. La température 
est de 4 degrés Celsius. Toujours pas de neige.
Nous avons eu notre première neige le 29 décembre.

Propriétaire de braque français au Québec.

La saison 2015 fut encore difficile à Ste-Brigitte-de-Laval (nord de Québec). Après un mois de juin prometteur au niveau du nombre de couvées observées, le nombre de gélinottes fut encore décevant à se demander quand allons-nous sortir de ce creux de cycle. Ce fut la longueur et la douceur de l’arrière-saison qui sauva la saison entière.

En 36 sorties, j’ai récolté 9 bécasses et 9 perdrix avec Gaillac (de Chambois). Évidemment, j’ai effectué beaucoup de sorties en début de saison (pré-dispersion) et dans la neige qui sont improductives. Mais c’est mieux qu’être dans son salon. Ce fut une saison de tous les records en termes de kilomètres marchés (216 km, probablement près de 1000 pour mon braque) de temps de chasse (90 heures) et surtout en nombre d’oiseaux arrêtés (105). Une douzaine d’oiseaux de plus furent tués devant mon chien par mes compagnons de chasse, pour un total de 30. Gaillac se comporte bien pour ses 4 ans et demi. Il s’agit de sa cinquième saison et j’ai beaucoup de plaisir en sa compagnie. Il travaille bien ses piéteuses sur mes terres, d’autant plus que nous les avons arrêtés à l’entraînement tout l’été, elles connaissent le tabac si bien qu’elles nous traînent parfois jusqu’à 500 pieds avant de les coincer. Du grand sport!

Eric F.

Un ami bécassier en France.

Automne 2015 

Ce matin j'étais invité par un champion local, à la bécasse, car lui il en voit tout le temps et en nombre très conséquent (14; 21, 16 levées la semaine dernière). Comme je n'ai pas de bon chien, j'ai prudemment laissé Iris dans le coffre afin d'assister à la démonstration. En même temps aller polluer le travail d'un crack local avec mon kangourou qui pour mémoire à une cage thoracique de teckel, des oreilles de basset hound un arrière train de lièvre et des angulations de pointer sur l'avant, le tout monter sur ressort.

Au sortir de la voiture le grelot pour musaraigne de grande quête était déjà en place, histoire de ne pas perdre la moindre seconde. D'autres grelots ornaient les dessous du ventre, mais ceux là étaient plutôt merdiques.
Un lacet de 3 mètres dans le champs de moutarde et hop! Premier arrêt! "ATTENTION!!!" me dit il, j'avais pas encore mis les cartouches, alors que lui devait déjà les avoir dans la voiture...

La chienne fait un éééééénorme lacet de 3 mètres et re arrête. ATTENTION!!! A quoi? Un pinson des arbres s'envole à 1 mètre devant sa chienne. "Mince j'y croyais" me dit il...
Arrivé au "tas d'merde" la chienne arrête dans le plus pur style du setter breton, l'air pas tibulaire mais presque, l’œil A gare de Lyon: ARRÊT! ATTENTION!!! A 3 mètres devant les chaussures, j'avais bien vu. Et là rien: "Mince j'y croyais".

Ensuite se fut un rouge gorge, puis un troglodyte, un roitelet triple bandeau, des milliards de chevreuils imaginaires car j'ai pris une leçon sur les types d'arrêts des setters breton (marque et modèle déposés). Puis il lève avec les pieds une bécasse (que son chien n'avait visiblement pas encore arrêté) pin pan! Manqué! Avec un canon rayé et un lisse amélioré le tout en 61 cm, elle a eu chaud.
Vite elle est là bas! On y va (entre 2 arrêts de rouge gorge, et un arrête de chevreuil fantôme) et Flap flap dans le coin du bois, vite elle s'est posé la bas! Entre temps coupure car arrêt sur roitelet triple bandeau, a moins que ce ne soit un écureuil qui nous saluât de petit cri de gorge. A 30 m. l'oiseau s'envole. 30 m. de ses pieds pas de son chien... La chasse à courre à pied, c'est pas mal non plus.
Au bout de la 5 ° levé au soulier il me dit il faut la tirer sinon elle va partir sur la commune d'à coté! Donc on utilise la technique de la tenaille inversée (brevet déposé) et elle m'arrive droit sur moi, la conne! Je la laisse passé, faisant mine d'avoir rien vu, mais là il me voit et hurle TIRE TIRE!!!;Pan! Au sol. Je la laisse morte attendant que son chien qui "rapporte" selon lui fasse son boulot. Mais non: "vite mon chien est à l'arrêt c'est un pairon!" Je ramasse mon premier oiseau de la saison lui lit l'aile une JC2 , la pointe et la tiquette, et je vais pour servir sa chienne... Rien....... Elle est partie par là sur!
On va la chercher (sur la commune d'à coté), ou il m'explique que eux viennent tout le temps chez nous, que c'est pour ça qu'il y en a moins.
Ensuite tout pareil! ATTENTION ARRET!!! et rien...... bis répétita toutes les 5 minutes. Il me dit "ah! c'était bien" je lui dit oui 26 arrêts. Il me rétorque: "tu vois y en a des oiseaux" donc comme nous avons chassé 3h 1/2 ça fait un ICA de 26.
A la voiture je lui montre la bécasse et il me dit c'est une adulte!
J'ai souffert.
L'après midi on recommence mais là je prend mon Kangourou de poche.
Même cirque avec son chien des tas d'arrêts à vide mais comme le kangourou est assez vigoureux et très viandard, il a prend rapidement la mesure du crack local et est aller faire sa vie devant.
Lors du premier arrêt kangouroures que il flingue la bécasse, et va la ramasser avant que le Kangourou à dent de sabre ne la mange. "Pas mal beau travail dans les ronces et dans le marais, le mien n'y va pas". J'avais vu. Une JC 2.
Lors du 2° je lui dit on laisse partir nous en avons une chacun c'est bien déjà.  Pas le temps de finir que : Pan! PAN! Vite elle est là elle bouge encore! Le kangourou attrape délicatement l'oiseau, un peu comme Dussotoir avec un black et rechigne un peu à me la donner, mais brave bête, elle obé. une JC2
100 mètres plus loin re arrêt du Kangourou mais un arrêt assez bizarre, avec la tête qui tourne un peu. Et la je vois jaillir un très gros lièvre, en sous bois, un 4 litres comme dirait Ludo... Elle amorce une poursuite et là 72 sur le collier et monte cocotte!
On reprend la partie humide, celle ou Dominique avait passer ses diplômes de marcheur sur l'eau les fameux Jésus 1 et Jésus 2. Le kangourou se plante, met le nez au sol avance s'énerve et à une trentaine de mètres devant on voit un oiseaux partir très furtivement, il lui balance 2 coups! Au rayé et lisse avec du plomb de 9! Je lui dit que c'est un peu loin, réponse locale: "dès fois 1 plomb..." Je m'éloigne de là. Son chien arrête le temps.

Arrivé au coin du marais le kangourou arrête puis re démarre et flap falp à 15 mètres sur le champ de moutarde; PAN! Ouai je l'ai eu me crie-t-il.
Je regarde une JC 0 et là cerise sur le pudding il me demande de la marquer car lui en a déjà marquer 2 et que sinon il ne pourra pas chasser dimanche! Je lui rappelle très gentiment que le PMA est individuel, il insiste en me disant qu'ici ils font tous ça. Je ne prend pas l'oiseau et donc il finira par le marquer non sans me dire que il y a 2 ans lorsqu'il y avait eu un gros passage il ne savait plus que faire car ses frères et ses cousins n'avaient plus de place sur leur carnet, ben voyons.
En rentrant à la voiture dans un merdier sale beurk et glouglouteux le kangourou se tend comme un string et flap falp! Tire tire! qu'il me crie, non c'est bon j'ai assez. Mais ce diable de kangourou ne bouge pas je fais un pas dans les ronce et flap flap, il y en avait une deuxième, sacrés kangourou va!
Et de me dire: "t'aurais pu faire un doublé, je vais venir là samedi il y a de la bécasse à tuer!"
Sur le parking il me dit qu'il n'aime pas les épagneul, mais que "celle là quand même elle va bien".
On rentre à la voiture, je le remercie pour cette brillante journée. Il me tend ses bécasses en me disant: "je ne les mange jamais parce que c'est pas bon".
Un ami m'appelle et me sort de ce mauvais pas. En effet il avait vu des "pigeons" tourner et comme à partir de ce soir on peu les tirer jusqu'à 18h00 il est obliger d'y aller: OUF!

JM

Correspondant bécassier en France.

Ma dernière bécasse vue il y a une semaine: Ce matin je décide de passer quelques heures à l’affût, une bande de palombes a pris place depuis plusieurs semaines sur un chaume de maïs grains. Les heures passent et après avoir grillé quelques cartouches sans beaucoup de résultat, je sors Jason qui attend impatiemment dans la voiture. Je connais une Belle trouvée il y a quelques jours. Nous commençons la recherche dans un bois serré. Après une quinzaine de minutes nous arrivons sur la lisière, enchevêtrement de ronces que Jason perfore dans sa quête. Le grelot avance sur une vingtaine de mètres puis le silence. Plus de chien. Je tente de me mettre au clair en traversant un secteur marécageux . J’arrive devant une taille de saules serrés là ou j’imagine l’arrêt de Jason. La belle n’attend pas, dans un vacarme de bruits d’ailes , elle me sort à découvert à une dizaine de mètres, j’ai les bottes prises dans la tourbe, je ne peux pas me retourner, j’essaie de la prendre, mes deux coups de pioche passent à coté. Jason me rejoint et me demande où est l’oiseau , c’est loupé , Il est bien évidemment félicité. Nous la retrouverons une fois sans la revoir. »

Rusticola

 

Bonsoir à vous, je viens vous raconter une de mes petites sorties de novembre 2016.

La saison des palombes s'est achevée depuis peu à notre cabane, un bon cru cette année, de jolis vols, de jolis poses, mais, comme chaquue saison, malgré quelques bécasses aperçues le matin en montant dans notre résidence d'octobre, nous n'avons pas pris le temps d'essayer de lever les premières.

Octobre, des passages certaines nuits, les premières jeunes mordorées en éclaireuses dans nos hauts-cantons de l'hérault avant le gros de la troupe début novembre.

Mais voilà qu'il va bien falloir sortir nos compagnons de chasse.

Toupie, épagneule breton de 14 ans, sourde «  comme un pot » comme l'on dit chez nous, une vision de loin qui s'est affaiblie avec le temps, du mal à monter les talus, mais une passion encore intacte, une grande devant le dieu des bécasses, qui m'aura fait vibrer des centaines de fois tout au long de sa carrière. MA CHIENNE, qui restera à toujours gravée dans ma mémoire.

Canelle, setter anglais de 7 ans et demi, malheureusement atteinte par la leshmaniose, des sorties plus courtes, la forme physique n'étant pas toujours là.

Et Ina, épagneule breton, 2 ans qui entame sa seconde saison, encore en phase d'apprentissage, mais une première année exceptionnelle, une future très grande.

Donc les 2 premières sorties ont eu lieu la première semaine de novembre, à vide.

La deuxième semaine fut bien meilleure, elles étaient arrivées, les premiers arrêts, la «  pitchoune » ( petite en patois), qui retrouve cette odeur caractéristique des belles aux longs becs, enfin tout démarre pour le mieux.

Et cet après midi du 16 novembre, en rentrant du travail, je décide de prendre la jeunette, et de sortir aussi Toupie.

Petite sortie sur les hauteurs, dans des bois de chênes verts, bruyère blanches, ronces … Juste pour promener ma vielle, 1h ou 2, la nuit tombe vite.

Sortie de la voiture, je m'engage sur un sentier, dans une coupe de chênes verts et le grelot de Ina s 'arrête. Pas le temps d'arriver, la belle me salue en passant haute sur les arbres et direction le chemin 50 m plus bas.

Ni une ni deux, me voilà parti dans la direction, la petite devant, « à 100 à l'heure », comme d'habitude.

Et ma Toupie qui a du mal à suivre, je l'attend, ça ne sert à rien de la siffler, la voilà qui arrive.

Je ralentis le pas, la laisse passer devant, pour le plaisir de la voir encore chercher ces émanations qu'elle a tant de fois senties.

Et 10 m devant moi, ma fidèle épagneule, s'immobilise, devant un petit roncier de 2 m², pas bien haut.

Elle ne peut me tromper, elle qui a tant de fois déjoué les ruses de ces sorcières, c'en est bien une.

Je me place derrière elle, les arbres sont assez haut pour une coupe, 3, 4 m et le sous bois est clair. J'ai beau regarder, je ne vois pas la belle.

Et d'un seul coup, elle me gicle 1 m devant, à ras du sol, Pan, un coup avec le lisse de mon baby, plomb 8/10 Tunet et la belle culbute.

Ma Toupie n'aura pas le temps d'arriver à la bécasse, la petite, au coup de fusil s'est empressée de revenir et me rapporte déjà l'oiseau.

Quelle surprise, cette bécasse n'a qu'une aile en bon état, l'autre est tout simplement coupée au niveau de l'articulation. La plaie est sèche, pas de sang, et des plumes abîmées à la jointure.

Je comprend mieux pourquoi elle s'est envolée en rasant . Elle ne pouvait faire mieux. Et pourtant je ne me suis aperçu de rien …..

Blessée par un autre chasseur sûrement, elle n'aurait pas survécu toute la saison, une jeune de 280 g.

Cette belle fut la seule arrêtée par Toupie cette année, peut -être sa dernière, vous comprendrez l'émotion que j'ai pu avoir en ce moment si particulier.

Je vous écris ces lignes, non pour une action de chasse exceptionnelle, mais pour rendre un hommage appuyé à un chien exceptionnel.

Bernard 34

Correspondant de braque Français en France.

18  février 2016

Comme a dit F. Rabelais:
"Tout vient à point, qui peut attendre" (tout vient à point à qui sait attendre)......
Cet après midi, en sortant du boulot, je m'en vais faire un tour à la chasse plus pour promener Jude que pour vraiment chasser. D'ailleurs, j'hésite entre le 12 et l'APN, Finalement, ce sera le Verney-Caron.
Deuxième question: où aller? Jussat, Chagourdat, le Colombier, le Rocher Rouge.....
Là encore, j'hésite et je me retrouve vers le chemin de Chadrat. Je me gare en bas du chemin de pierres et nous partîmes joyeux pour une course lointaine....heu, je m'égare!
Joyeuse, Jude l'est et elle fait les bordures du chemin avec quelques pointes à droite et gauche. Le chemin est raide et très mal empierré, seuls les enduristes le prennent encore et seulement en descente!
En haut, on arrive sur le plateau et sur la droite, au dessus du dernier virage, il y a une remise qu'il faut toujours prospecter, Bruno connaît le coin pour y avoir levé quelques oiseaux les années précédentes.
J'arrive donc sur le plateau et prend à droite, Jude est sur ma droite, elle me passe devant et file sur ma gauche.
De petits chênes, des églantiers, quelques ormeaux plus volumineux, bref une végétation claire cernée par une petite haie de prune loups.
La cloche ralentit, ce qui attire mon attention. Jude remonte une odeur, visiblement. Elle est à une dizaine de mètres de moi, je ne bouge pas. Jude ralentit encore puis arrêt! Je lève le fusil, Jude ne bouge pas, ça dure une trentaine de secondes puis la bécasse gicle sur la droite, de mon coté donc!
Normalement, à cette date et avec Sirius, je n'aurai pas tiré, mais avec Jude, pour tout le travail et pour toute la saison où l'on a pratiquement pas vu d'oiseau et pas dans ces conditions là, je lâche un coup, la bécasse fait un crochet , je la double et là elle "boule" en l'air.
Jude me la retrouve facilement, mais ne la rapporte pas....Qu'importe, l'essentiel est là, la miss a compris ce qu'on cherche et comment l'aborder- enfin, je pense!.
Je suis comme un gamin, je caresse Jude, la bécasse....Je téléphone à Philippe pour lui annoncer ce "haut fait d'armes".
Du coup, on continue sur le plateau, Je dérange un chevreuil, Jude lui fait un brin de poursuite.
Rentré à la maison, je pèse la "bête" 282 Grammes.

 

Fred

 

Deuxième sortie .......
Basco et Tess de la partie.
Icou est toujours en confinement avec Osthéo Vendredi et Véto spécialisé lundi 16.
En aparté, avec les anti-inflammatoires, elle ne boite presque plus mais je ne veux pas aller trop vite alors toujours au repos.
Matinée, géniale ................
3 heures de chasse : 4 oiseaux différents avec 12 fois les chiens à l'arrêt.
Une mamie en forme comme jamais ..............
Bon, quant à moi. La première bloquée à merveille par Tess seule. ( Jean et Basco faisant l'autre côté d'un chemin ).
Et je me mets à bader la fille au lieu d'anticiper et ce qui devait arriver arriva .... Elle s'envole 15 mètres devant moi dans le sale. Je lâche les deux coups au jugé et Tess reviendra sans rien.....
Elle prendra la vallée, introuvable.
Pendant ce temps là, Basco en a levé une mais Jean n'a pas pu la voir.
Connaissant mes gammes, je prends mamie et je pars ( sans attendre Basco ) faire la tenue où je pense qu'elle est allée aux vues des explications de Jean.
Je fais 20 mètres et paf .... mémé de nouveau à l'arrêt ferme. Et là, comme j'avais assez râlé de la première, je dépasse Tess et marche vite dans la direction indiquée par la truffe de Tess qui elle ne bouge pas et là "La belle" me pars 2 mètres devant moi. Elle est rapportée par la mamie .... Bravo mémé...........
Juste le temps de féliciter la chienne que je quille les oreilles et entends le beeper de Basco sonner 200 mètres plus haut. Je monte à lui. Tess le rejoint. Je me poste dans un layon clair et demande à Tess de couler. La bécasse me pars plein clair droit .... Je l'épargne pas envie de la tirer ( j'en ai une ) quel bel oiseau. Cette bécasse me remerciera de la plus belle des manières car elle nous amusera tout le reste de la matinée. Nous la relèverons 5 fois avec des parties de piétage et des sauts de crapaud. Les chiens se sont régalés. Je la reverrai deux fois et je ne la tirerai pas.
Merci Mme Mordorée..... 

mtgrevel

Pour atteindre mon poste il m'aura fallu plus de 3 heures de marche tout en montée, certains postiers marcheront une heure de plus! Cette battue du spin'a cavallu est très réputée tant par la densité de sangliers et de sa beauté que par la rudesse de l'épreuve. Dès mon arrivée je fus accueilli par le chant des perdrix qui donnaient un concert dans ce théâtre naturel, le jour se levait timidement sous une chaleur déjà bien pesante.

Les chiens n'étaient pas encore lancés que les sangliers dévalaient sur le versant d'en face, quel spectacle...les voix des cursini mêlaient à celles d'autres chiens envahirent la vallée, les rabatteurs "en voix" criaient à tue-tête afin d'orienter les sangliers sur les postiers. Les premiers coups résonnèrent, deux sangliers qui descendaient sur mon voisin de gauche et tombèrent sous les chevrotines.

Je me délectais de ce spectacle auditif et visuel quand des pierres roulèrent juste sur ma droite à une centaine de mètres.

Un petit sanglier se dirigeait droit vers moi...mon premier coup un peu trop haut le toucha dans sa colonne sans pouvoir l'arrêter , le second coup l'atteignit de trois quart face mais la ténacité de l'animal le fit continuer son chemin et il fallu une troisième chevrotine pour le stopper dans son élan.

Les sangliers continués à s'échapper sur le versant d'en face, les chiens donnaient de la voix et commençaient dangereusement à se rapprocher. Les arbousiers craquaient en contre-bas, je me tenais prêt à tirer mais le sanglier sortit trop loin dans la rivière.

Dix petites minutes plus tard même scénario, j'eus juste le temps de gagner quelques précieux mètres, la masse noire sortit au même endroit que le précédent sanglier, malgré la belle distance le premier coup était bien dedans sans pour autant stopper la course du sanglier, le second atteint lui aussi sa cible et le troisième fut quant à lui rater.

Peu de temps après les chiens arrivaient et mettaient au ferme l'animal, de peur qu'ils se fassent taper je descendis au fond du vallon pour servir ce beau sanglier, mon deuxième de la matinée et mon cinquième en quelques battues.

Le pire restait à venir....le retour!!!

 

Les bécasses courent plus?

Comment expliquer cette tendance à courir de la bécasse? D'un coté il y aurait les adeptes de là théorie de Lamarck (auto-adaptation active) qui diraient que les oiseaux ont appris que pour survivre ils sont mieux de ne pas flusher et de courir. De l'autre côté il y aurait les adeptes de la théorie de Darwin, qui est plus plausible théorie de l'évolution, sélection naturelle. Qui expliquerait cela par le fait que ceux qui ont des gènes de flusheurs se sont d’avantage faits abattre comparativement a que ceux qui ont plus des gènes de coureurs. Donc le groupe génétique des coureurs devient de plus en plus important par rapport à celui des flusheurs. Autrement dit: les coureurs continuent de se reproduire tandis que les flusheurs (ceux qui lèvent)  se font tirer.   

 

Voici deux vidéos réaliser par M. Thomas Bartolj.

MICHEL GELINAS à la rencontre de la Bécasse.
http://www.youtube.com/watch?v=x_Bk81IQPqU

Michel Gélinas et ses chiens d'arrêts.
http://www.youtube.com/watch?v=7YNRKHh4gIo

 

Un vidéo d'un ami Denis Lefrançois. Denis est un artiste chevronné.
http://youtu.be/TsDMG1SO8kQ

 

 

Vidéo d'un ami bécassier en France.  M. Michel Lalanne

http://www.youtube.com/watch?v=B4y48b_XWUI&feature=em-share_video_user

 

 

       Endroits où Scolopax minor a été aperçue.               La bécasse d'Amérique est présente dans ces provinces.

Là où il y a des bécasses au au Canada.

Les trois voies de migration de la bécasse américaine.

 

 

Avoir un bon chien bécassier est un désir légitime de beaucoup de chasseur. Mais comment trouver ce type de comportement chez un chien ?

Pour apporter un début de réponse, il faut, avant tout, s'entendre sur quelques définitions. Je pense qu'un bon chien bécassier à au moins deux qualités originales : il parvient à s'adapter à un grand nombre de biotopes ; il comprend et anticipe certains comportements (ruses !) de la bécasse.

Un chien bécassier doit donc avoir le sens de la place mais aussi une vraie passion pour la chasse au bois, un milieu couvert et fermé. Point n'est de supériorité de race, ni de couleur de robe (n'en déplaise aux esprits chagrins !) la différence se fait sur les aptitudes de quête au bois.

Lorsque l'on cherche un chien bécassier, on ne devrait garder, comme une boussole, une notion essentielle : les aptitudes au bois (de la race et de la lignée). Dans ce dessein, le futur acquéreur doit s'enquérir des qualités des parents et de leur facilité à évoluer au bois. Ensuite, il est généralement juste de choisir un chien dans un type « moyen » mais à la charpente et à la musculature bien développées. Les sujets de petits gabarits manquent souvent de résistance, quant aux sujets lourds, leur quête et leur avidité s'essoufflent vite. Un chiot ne naît pas bécassier. Pour le créancer de nombreuses sorties seront nécessaires. Le futur sujet bécassier devra être sorti régulièrement au bois, afin qu'il se familiarise avec le milieu. De lui-même, il prendra de l'initiative et pénétrera progressivement les endroits les plus denses. Au bois tout est affaire de contact et de confiance mutuelle.

Le contact est une qualité essentielle à développer. Pour arriver à cette communion, il est important lors des premières sorties de chasser sur des parcelles différentes et de varier systématiquement les itinéraires. Ainsi, votre chien apprendra à s'appuyer sur vous. Cette démarche permet de développer un excellent contact (sans trop de rappel).

Soyez persuadé que c'est la bécasse et elle-seule qui forge la passion et la technique d'un bon chien bécassier. Le label « pures lignées bécassières » tient davantage de l'argument de vente car dans cet art il n'existe pas de génération spontanée.

L'adaptation le maître-mot

Quelles que soient les qualités propres du chien, il lui faudra une période d'adaptation à la façon dont son maître chasse et au biotope sur lequel la mordorée sera recherchée. Il est bien évident qu'un chien habitué à la lande bretonne (plutôt humide et à la végétation très dense) aura une période de flottement si son nouveau propriétaire chasse dans les Causses avec un terrain sec et caillouteux. Un bon sujet parviendra à s'adapter, mais il lui faudra aussi composer avec une densité d'oiseaux assez fluctuante. Préférez (autant que possible !) un chien qui soit déjà aguerri au type de biotope et de topographie que vous allez lui proposer. Un chien de plaine deviendra difficilement un chien de montagne, l'inverse sera plus facile.

Alain Dampérat

 

 

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        Dernière modification: Le 23 février, 2016